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On a tous vécu un insta-drame

par Friday Magazine

4 MARS 2019

Life

Qui n’a jamais envoyé une photo, fait une story, commenté ou envoyé un cœur avant de le regretter? Sur Instagram, il y a ces petites insta-bourdes qu’on fait tous, surtout le week-end. Les membres de la rédaction de «20 minutes» témoignent.

Grillée en train de stalker la mère de la nouvelle copine de mon ex

Le stalking, c’est ma came. Quand je commence avec ce genre de bêtise, je vais loin, très loin. Je commence ma séance stalking à 8h, et à 18h, je finis sur le profil du beau-frère du cousin de la personne sur laquelle j’enquêtais à la base. Il n'y a pas si longtemps, j’ai remis ça. J’ai fouiné le compte Insta de la nouvelle meuf de mon ex. À la fin de la journée, j’étais sur le profil de sa mère. Et puis, la cata. Mauvaise manip: je me suis abonnée à sa page. La honte. À ce moment précis, j’ai paniqué. J’ai supprimé mon invitation et ni une, ni deux, je l’ai bloquée. Enfin, le mal était fait. Ça m’apprendra.

Valentina San Martin, journaliste Friday

J'ai contacté des célébrités et je n'ai rien reçu en retour

Mon truc à moi: entrer en contact avec des stars pour, comme Minus et Cortex, tenter de conquérir le monde!!! C'est si facile de les contacter sur Instagram, mais beaucoup plus dur d'avoir un véritable échange. Pas plus tard que samedi soir, grâce à l’alcool, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai envoyé une vidéo à mon duo de DJ préféré, Bicep. Je me filme en train de faire du yogourt en anglais et je filme mes amis qui cachent leur visage avec leurs mains parce qu’ils ont trop honte de la situation, #facepalm. J’ai également écrit au réalisateur Gaspar Noé et au présentateur de «Koh Lanta», Denis Brogniart, pour lui demander un collier d'immunité. Le lendemain matin, en plus des gros vents que je me suis pris, j'ai réalisé que certaines de mes célébrités préférées m'avaient bloquée. Heureusement, il reste Twitter.

Marie-Adèle Copin, journaliste Friday

Les démons de 19 heures m'entraînent jusqu'au bout de la nuit

Je sortais du travail. Besoin de quelques gins pour décompresser. Un mardi soir, normal. Lorsque l’alcool a fait effet, je me suis trouvée super canon, c’est vraiment le seul moment. Si agréable. Et soudain, l’envie de faire partager cette information nouvelle avec ma communauté. Normalement, elle aime bien mes phrases décalées. Il faut dire que je ne me prends jamais au sérieux. Cette fois, oui. Après avoir posté une photo de moi, les yeux dans le vague, le verre à la main, les cheveux en arrière et la mine réjouie, je me sentais la reine du monde. Les minutes se suivaient, aucun like à l’horizon. Ah si! Celui du mec bien relou, le double de mon âge, qui cherche désespérément à enlever ma gaine façon Bridget Jones. «Très jolie», me dit-il en MP. Il a été le seul à le dire... et à le penser. La honte m’a envahie en même temps que l’alcool quittait mon corps. J’ai attendu 3 heures du matin pour effacer la publication, le doigt tremblant. J’en parle, mais je fais comme si elle n’avait jamais existé.

Sophie Zuber, journaliste «20 minutes»

Parlez-moi des fakes et je ne réponds plus de rien

Les soirées bien arrosées, ça m'arrive de moins en moins. Mais quand c'est le cas, j'ai toujours une fâcheuse tendance à vouloir communiquer avec le monde entier. En tant que bonne accro aux réseaux sociaux, mon téléphone est littéralement scotché à ma main. Je profite, entre chaque gorgée de gin-to, de scroller mon feed insta et je me permets de commenter presque tout ce que je vois passer, surtout en stories. Si les personnes concernées jouent le jeu en me répondant, c'est à ce moment-là que l'on me perd. Je deviens ultra bavarde et je tapote sur mon écran sans respirer. Lorsqu'il s'agit de parler de la pluie et du beau temps, tout va bien, mais si on a le malheur d'aborder le sujet (si tabou) du business du fake chez les blogueuses... «Mayday! Mayday!». Ça part en cacahuète, je n'ai plus de filtre et je m'emballe complètement. Le lendemain, je mesure l'ampleur des dégâts. Verdict: mon Insta et moi, on a la gueule de bois.

Barbara Demont, community manager Friday

Oups! J'ai créé un groupe involontairement

En 2016, les partages de stories n’en étaient qu’à leurs balbutiements et mon microcosme genevois me pensait délivré des charmes de mon ex-copine. Que nenni ! En voulant envoyer une story à ladite ex à 3h12 du matin, j’ai maladroitement ajouté un ami à la discussion et créé un groupe. Réponse gênée pour elle 8 heures plus tard, silence radio pour lui. Mes explications hasardeuses du lendemain ne furent que brassage d’air… Le monde savait!

Kevin Wilhelm, community manager à «20 minutes»

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