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Nos objets déco qu'on aime

par Friday Magazine

26 FÉVRIER 2019

Déco

A moins d'habiter à l'hôtel, notre intérieur nous ressemble. Foi de Stéphane Plaza! Mais parmi tous ces objets qui décorent notre maison, il y en a toujours un qu'on chérit plus que les autres. Les membres de la rédaction de Friday te révèlent quels sont leurs chouchous perso et pourquoi.

Sous le signe du scorpion
Scorpion
Emmanuel Coissy

Simon est un «Palamnaeus fulvipes». Ce scorpion géant (17 cm) vient d’Inde. Je l’ai trouvé en 2018 chez Deyrolle, un taxidermiste parisien. Parmi des dizaines de congénères, rangés dans des tiroirs, c’est lui que j’ai choisi pour sa beauté. Le cadre a été fait sur mesure pour qu’on ait l’impression que l’animal tient en lévitation. Quand il est arrivé chez moi, mes proches l’ont détesté. J’ai même pensé qu’il avait des bad vibes. Un ami m’a donné le numéro de sa «géobiologue». Je l’ai appelée pour savoir si l’âme tourmentée de Simon habitait toujours sa carapace. Elle m’a rassuré en affirmant: «N’ayez crainte! C’est creux, ces petites bêtes-là!»

Emmanuel Coissy, responsable de 20 minutes Friday

Trop belle, la poubelle
Poubelle-Eva
Eva Grau

Chez moi, il n’y qu’un seul objet que j’adore: une poubelle. Je l’ai achetée il y a une dizaine d’années, pour remplacer celle encastrée sous l'évier de ma cuisine, trop petite et peu pratique. Sur le Net, je suis tombée sur la photo d’un modèle à pédale orange de la marque Wesco. On l’aurait dit tout droit sorti d’un «diner» américain. Coup de foudre! Super occasion, en plus. Je l’ai payée 50 francs − neuve, elle en aurait valu plus de 200 − et elle n’a pas une marque. Ironie de l’histoire, je n'ai jamais pu me résoudre à l'utiliser pour mes détritus. Trop belle pour être une poubelle! Elle trône dans mon salon et j’y stocke des sacs en plastique, juste pour pouvoir me dire qu'elle a une utilité.

Eva Grau, responsable d’édition et journaliste

Le kitsch, je m'assois dessus
Full Size Render
Valentina San Martin

J'ai récupéré ce petit fauteuil rose il y a un peu plus d'une année. J'étais en plein emménagement dans mon premier appartement et je n'avais pas vraiment les moyens d'investir dans du mobilier flambant neuf. Ma marraine m'a emmenée dans le chalet de sa maman qui venait de décéder. Elle m'a dit: «Allez viens, il faut tout débarrasser. Si ça ne tenait qu'à moi, tout irait à la poubelle. Je déteste cette déco vieillotte. Mais toi, ça risque de te plaire. Prends donc ce qui te plaît». Quand je suis tombée sur le fauteuil, ça a été le coup de foudre. Je l'ai ramené dans mon nouveau chez moi et mes amis autant que mes colocataires l'ont détesté et le détestent toujours, d'ailleurs. Tant pis pour eux. J'aime m'y installer en hiver pour faire du crochet. Moi, sortie d'un autre temps? Je ne vois pas du tout de quoi vous voulez parler...

Valentina San Martin, journaliste

Je me la pète avec ma machine à écrire
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Marie-Adèle Copin

Elle est là, imposante sur mon bureau. Elle me regarde, je la regarde, elle me regarde, je la regarde, elle me regarde, je l’époussette. Contrairement à moi, elle ne sert à rien. Elle indique juste à de potentiels visiteurs: je suis journaliste, donc forcément, j’ai une machine à écrire chez moi. C'est mon côté «Le cercle des poètes disparus». Parce que, comme toute bobo du milieu de la presse, j’ai la prétention de me dire qu’un jour, j’écrirai un livre. Certainement pas avec cette relique sur laquelle je m'amuse parfois à taper dans le vide pour faire genre, mais cette machine à écrire est le symbole de mon objectif de vie. D’ailleurs, le livre Gallimard qui l’accompagne n'est pas un roman. Il est composé de pages blanches. C'est moi qui suis censée écrire dedans. «Mémoires d’une jeune fille rangée» n’a pour le moment que le souvenir de la poussière. Vite! Qu'on me donne un chiffon Swiffer!

Marie-Adèle Copin, journaliste

Mon mini-moi, c'est tout moi
Barbara
Barbara Demont

Mon objet fétiche du moment, c'est la statuette 3D Minimoi de mon mari et moi. Mieux qu'une photo souvenir, elle a été réalisée en 2018, le jour de notre mariage, alors que la fête battait son plein. Quand je la regarde, je revis ce moment dans ses moindres détails. Il faisait chaud, très chaud, j'étais euphorique et je flottais comme si le temps s'était arrêté. Cet instant unique, je le retrouve tous les jours dans mon salon, c'est magique!

Barbara Demont, community manager

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