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J’ai testé pour vous l’été... et j’ai détesté

par Marie-Adèle Copin

22 JUIN 2018

Life

La demande pour des jours chauds et ensoleillés était en hausse ces derniers temps. Du coup, hier, Marie-Adèle a testé le premier jour de l’été et elle n’a vraiment pas kiffé.

Quand je regarde par la fenêtre, je pense à l’hiver. Malheureusement, le temps passe et toutes les bonnes choses ont une fin. Hier, c’était le premier jour de l’été. Il a fait une chaleur écrasante mais la plupart des gens avaient l’air content. De mon côté, j’ai su que j’allais passer la saison la plus cauchemardesque de l’année. Je vais t’expliquer pourquoi.

La transpiration où tu ne l'attends pas

«Il fait tellement bon!», me lance une collègue dès mon arrivée au bureau. Alors là, je t’arrête tout de suite chère co-worker: Il fait 28 degrés à 9 heures du mat. Laisse-moi te dire que ce matin, dans le bus, il ne faisait pas «bon». Serrée au milieu de 30 autres jeunes cadres dynamiques, je suais comme un goret dans ma robe. À tel point qu’à un moment, une goutte de transpiration partie du pli de ma fesse, a coulé le long de mon entrecuisse. Tu la connais cette goutte? C'est l'allégorie de l'été: «Coucou! C'est moi! Je ne vais pas te lâcher pendant 93 jours. Alors, heureuse?»

Les mains moites et le visage luisant

Pire que la transpiration, il y a la moiteur. Que faire quand on doit ouvrir une porte, serrer la pince de quelqu’un ou tout simplement tenir son portable? Tout ce qu’on tente de saisir, nous glisse littéralement des mains. Sans compter cette sensation d’avoir tout le temps les menottes sales. Berk.



Et attends, je ne t’ai pas encore parlé du visage. Il colle, il luit. Les pores s’ouvrent, free the sébum! Alors que le matin, je passe beaucoup trop de temps à travailler mon teint, me voilà forcée d'éponger ma peau au milieu de la journée, avec des papiers matifiants. C’est très pratique les papiers matifiants mais ça coûte cher. Alors je finis par ne plus en acheter et je tente, tant bien que mal, de passer ma main moite sur mon visage luisant, #échec.

Je n'ai rien à me mettre

Normalement quand j’ouvre mon placard, je me dis: «Quel habit de lumière vais-je mettre aujourd’hui pour être le plus beau du quartier?» En été, j’ouvre mon placard et je me dis: «Bwarf. J’ai déjà chaud là. Bon, qu’est-ce que j’vais mettre qui ne fasse pas d’auréoles?» Voilà, c'est à peu près de cette façon que je choisi mes fringues en ce moment. Résultat, je me retrouve à porter du lin et tout le monde me prend pour une hippie.

Il fait juste trop chaud

La chaleur, c'est cool quand tu es au bord d'une piscine en Grèce. Mais où est le plaisir quand tu dois rentrer dans ta voiture garée en plein soleil dans laquelle il fait 8000 degrés, que tu as acheté un paquet de glaces mais que tu as oublié le sac réfrigérant? Où est le plaisir de fouler le bitume brûlant qui, si tu le frôles par mégarde, fera fondre l'un de tes orteils?

Bah justement, les orteils

Personne n'aime les pieds, et surtout pas ceux des autres. Si le reste de l'année, ils restent bien sagement dans des chaussures fermées, l'été, ils jouent les exhibos. Franchement, entre les gens qui ont l'orteil moyen plus grand que les autres, donnant l'impression de nous faire un doigt d'honneur à chaque fois qu'on le regarde, et ceux qui ont des espèces de Knacki Ball serrés dans des sandales... mon (haut-le)-cœur balance.

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