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Acheter pour cuisiner responsable

par Romain Wanner

12 AVRIL 2019

Food & Home

L’alimentaire, c’est un des domaines pour lesquels on est obligé de faire des achats. Et, en 2019, il est peut-être temps de prendre conscience qu’on ne peut pas acheter, ni cuisiner n’importe quoi et n’importe comment.

Voici un petit guide des achats et de la cuisine du bon sens, celle qu’on faisait avant, quand les supermarchés n’existaient pas encore et que le poulet ne venait pas du Brésil! Parce que bien manger, c’est bon pour la santé et il faudrait que ça puisse durer!

Bas morceaux
Un cochon ce n’est pas que des ribs, des côtes et des filets mignons… le reste se mange aussi!
iStock

Un cochon ce n’est pas que des ribs, des côtes et des filets mignons… le reste se mange aussi!

Le filet, c’est bon! Mais autour, il reste d’autres pièces de viande, moins nobles, moins chères, mais toutes aussi bonnes! Des ribs aux «bas» morceaux, en passant par les abats. Tout est bon, dans le cochon, comme on dit. Mais c’est aussi vrai pour le bœuf, l’agneau, etc.

Prendre le temps d’acheter local

Pas le temps d’aller au marché? Celui-ci peut venir à toi! Farmy, Magictomato, Marché Cuendet, Vita Verdura, Terre Vaudoise, Espace terroir et j’en passe, toutes ces plateformes font le lien entre les producteurs et ta cuisine, directement via internet. Avec ça, plus d’excuse pour ne pas acheter local! Et ces shops ont l’avantage de travailler à la commande. Plus de gaspillage, avec ce système. Les légumes ne sont pas exposés sur un étal chauffé, des heures durant, comme dans un supermarché. Le pain est cuit à la commande. En bref, plus frais, meilleur et moins de pertes!

Imparfaits: et alors?
Notre perception des fruits et légumes est mauvaise: dans la nature ils ne sont pas réguliers.
iStock

Notre perception des fruits et légumes est mauvaise: dans la nature ils ne sont pas réguliers.

«La grande distribution a standardisé les légumes, explique Alexandre Badoux, COO de farmy.ch. Nous, on vend des légumes qui ne sont pas parfaits. Et parfois on doit éduquer le client à accepter cela, parce qu’une tache sur un citron ne le rend pas impropre à la consommation ou moins bon!»

Qualité vs quantité

C’est un vrai challenge…! Au quotidien il faut choisir, parfois entre 10 carottes, produites loin et dans je ne sais quelles conditions, au prix d’une, mais produite par Michel, en bio et à 2 kilomètres de ton appartement. Mais si tu sors un peu et te renseignes, tu verras que bien souvent, «ce n’est pas plus cher de bien manger», comme le disait une publicité à l’époque.

Culture du gaspillage
Avec des herbes aromatiques en pot, on n’a même plus besoin de gaspiller.
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Avec des herbes aromatiques en pot, on n’a même plus besoin de gaspiller.

Ne pas jeter, c’est avant tout bien calculer! Tu le sais, tu te plantes toujours avec la quantité de tes pâtes. Plus sérieusement, pour limiter le gaspillage, des herbes aromatiques, par exemple, achète-les en pots. D’accord, ça nécessite un peu d’entretien et d’arrosage, mais au moins tu n’as plus besoin d’acheter une pleine barquette, tout ça pour ne mettre que deux brins de ciboulette dans ta salade et jeter le reste une semaine plus tard!

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