J’ai testé le bubble mask

Ce soin du visage, on le voit partout sur Instagram. Il est aussi disponible en Suisse. Emmanuel n’a pas résisté à la tentation de l’essayer.

Par Emmanuel Coissy

J’ai testé le bubble mask
Image: Emmanuel Coissy Stupeur! Après 5 minutes de pose, mon visage s'est métamorphosé.
08 Juin '17
retour +12 -18
08 Juin '17
retour +12 -18

«Je vous souhaite beaucoup de plaisir et du fun!» Avant-hier, dans le flot de cosmétiques dont la rédaction est submergée tous les jours, le message d’une certaine Laetitia a fait l’effet d’une bombe. Elle travaille pour eBeautyandCare, l’un des revendeurs en Suisse du Carbonated Bubble Clay Mask de la marque coréenne Elizavecca, dont elle nous envoyait un pot (100 ml, 19 fr. 90).

En gros, c’est le bubble mask qu’on voit sans cesse sur Instagram. Tout le monde en est dingue parce qu’il transforme ton joli visage en celui d’Elephant Man. Donc, après avoir demandé à mes collègues si elles voulaient faire un masque de cochonne (cf. le packaging), je me suis attribué la besogne.

Image: Emmanuel Coissy

Ça tombait bien parce que ce soir-là, je n’avais rien à faire, hormis boire un verre seul chez moi devant mon ordi. (@Netflix: Pourquoi la saison 5 de «House of Cards» n’est-elle toujours pas disponible en Suisse?)

Bien installé dans mon canapé, je parcours les infos sur l’emballage. Elles sont en coréen et en anglais. C’est un soin purifiant: il contient notamment de l’argile et du charbon, ingrédient phare du moment (le masque noir bla, bla, bla). Je me lance.

Image: Emmanuel Coissy

La couleur est gris mastic. La texture est géniale et ça sent bon (herbes aromatiques et fleurs). Je m’en tartine le visage. J’en mets une couche épaisse parce que je doute vraiment que cette pâte visqueuse puisse gonfler. A peine appliquée, elle vire au gris perle en prenant un reflet bleuté.

Au contact de l’air et de la peau, une écume se forme: ça bruit, ça vit! Et ça gonfle progressivement comme si mon visage était la baignoire accueillant un bain moussant. En 5 minutes, ma tête ressemble à celle d’Elephant Man portraituré par Picasso. C’est incroyable. Je ne me reconnais plus.

Image: Emmanuel Coissy

J’ai des bulles dans le nez, dans la bouche. Je fais des dizaines de selfies pour immortaliser ma nouvelle tronche. J’en poste sur Instagram et balance une vidéo sur Facebook où les commentaires ne se font pas attendre. Hilarité générale.

Du coup, j’en oublie le masque que j’ai laissé poser environ un quart d’heure. Aïe! Cendrillon a skipé les douze coups de minuit et, après rinçage, son minois s’est transformé en citrouille. Ou plutôt en tomate car mes pommettes et mon front sont rouges.

Conclusion: Le bubble mask est un excellent astringent. Pas sûr que ce soit le meilleur soin du monde: il faut l'employer avec parcimonie. En revanche, l’expérience est hyper drôle. Idéale pour animer une soirée et… les réseaux sociaux!

A lire aussi